Réseau International de jeunes Chercheurs
en Histoire de l'Intégration Européenne
Groupe de travail :
L'Europe de la défense
Janvier 2006 : la liste de diffusion est désormais
active.
Champ d'études
La préoccupation sécuritaire est inhérente à la construction
européenne. Pourtant, la coopération dans le domaine de la défense a
toujours été, et reste, une difficulté. Ce groupe se propose d'étudier
la question dans son ensemble, pour répondre, grâce à une perspective
historique, à des préoccupations contemporaines. Du traité de Bruxelles
en 1948, à la politique européenne de sécurité et de défense (PESD), en
passant par la tentative de Communauté européenne de défense, toutes les
étapes seront étudiées, en fonction de plusieurs problématiques :
- La construction européenne, dans le cadre de la guerre froide, a été
avant tout un enjeu de paix pour les pays membres. Comment expliquer
alors les échecs des tentatives successives d'instaurer une Europe de la
défense (Traité de Bruxelles, CED) ?
- Quelle dialectique s'est instaurée dans ce domaine entre
construction européenne et construction atlantique ? En quoi le
facteur américain a-t-il empêché ou stimulé les essais d'accords
européens ?
- Quel rôle chaque pays individuellement a-t-il joué dans ces
processus ? (cette question pourra soulever des études de cas, et
susciter des comparaisons).
Bien sûr, ces questions ne sont pas exhaustives, et un enjeu de ce
groupe sera la mise en avant de problématiques nouvelles.
Objectifs du groupe de travail
Le groupe de travail Richie sur l'«Europe de la défense» souhaite
rassembler des doctorants ou jeunes docteurs dont les travaux
contribuent à expliquer la lente évolution de l'Europe dans ce domaine,
et d'approfondir ou renouveler la connaissance des étapes successives de
cette recherche de sécurité européenne. Sur la base de cette définition
très large, on peut envisager diverses activités, par exemple :
- Un échange d'informations de toute nature relative à notre champ
d'études (appels à communication, colloques, séminaires, publications,
etc.). Celui-ci se fera de manière privilégiée par une liste de
diffusion spécifique.
- La présentation par les participants des sources disponibles sur ce
sujet d'étude, et pourquoi pas la mise en commun de certaines de ces
ressources (bibliographie, fiches de lecture, contribution de l'histoire
orale).
- De réunion en réunion, des interventions permettant à chaque
participant de présenter ses travaux, pour aboutir à un tour d'horizon à
la fin de l'année. Une structure identique des interventions pourrait
faciliter la discussion (problèmes historiographiques, problèmes
méthodologiques, etc.).
- Autre possibilité : les réunions du groupe de travail pourraient
prendre la forme de tables rondes autour d'un sujet donné, chacun
préparant une réflexion ou un aide-mémoire sur la question.
Contact : Jenny raflik
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